French Club of Glial Cells

Welcome !

Origin of the French Glial Cell Club

In the early 90’s, while the majority of researchers were focusing on neurons, a group of scientists studying glial cells, realized that neurons without their interactions with glial cells in the nervous system, would be lonely! 

To foster research on glia, the French community in this field decided to form a network and launched the French Club of Glial Cells.

Aim of the Club

The goal of the Club is to gather the community of researchers and students working on all types of glial cells (astrocytes, microglia, oligodendrocytes, Schwann cells, tanycytes…), in the central or peripheral nervous system. The Club organizes scientific and social events on glial cells, and aims to promote scientific collaborations among the scientific community working on glia and beyond. The Club actively organizes and participates in national and international meetings and workshops. The club also aims to raise awareness of the general public on glial cells (see Activities). A major goal is to support young members to attend conferences and present their data. Several travel grants are granted each year.

Are you interested in #gene #transfer in the #CNS using #viral #vectors and applications of #iPS cells for #brain #diseases?
Don't miss our next workshop by @LAlmeidaLab
📅Wednesday Nov 2 at 9h30 (WET)
👇
https://videoconf-colibri.zoom.us/j/94974511594
Meeting ID: 949 7451 1594

#ptglia
#gliasessions

Presenting the first selected talk from junior scientist Joana Gonçalves-Ribeiro feom @IMMolecular on adenosine receptors acting as on-and-off switch in #astrocytic #cannabinoid #signaling.

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News

Hommage à Monique Lavialle

Nous avons appris avec une grande tristesse la disparition de notre collègue Monique Lavialle, Directrice de Recherche en retraite, âgée de 73 ans. Elle se battait efficacement depuis plus d’un an contre un cancer de la thyroïde, mais son cœur n’a pas résisté, elle est décédée mercredi dernier dans la soirée.

Après une thèse soutenue en 1976 sur les rythmes circadiens chez les insectes sous la direction de Bernard Dumortier sur le centre de Versailles, Monique a fait la plus grande partie de sa carrière de chercheuse sur le centre de Jouy-en-Josas. Neurobiologiste, elle s’est intéressée de façon pionnière aux astrocytes et a contribué, avec les autres chercheurs fondateurs du Club des Cellules Gliales, à mettre en lumière l’importance de leur rôle dans la physiologie cérébrale. Elle est notamment la première à avoir montré la remarquable plasticité morphologique de ces cellules en lien avec des variations physiologiques. Ses travaux de la fin des années 90 et début 2000 chez le hamster ont démontré que la lumière perçue par les cellules rétiniennes entraîne un déploiement astrocytaire dans les noyaux suprachiasmatiques, siège de l’horloge circadienne, via une activation glutamatergique, contribuant à synchroniser les rythmes circadiens. Cette plasticité morphologique astrocytaire, observée depuis dans d’autres régions du cerveau, est aujourd’hui considérée comme un élément clé dans les réponses adaptatives cérébrales. En 2000, Monique avait rejoint le Laboratoire de Nutrition et Sécurité Alimentaire (LNSA) de Jouy, et le département AlimH, pour apporter ses compétences de neurobiologiste à l’équipe « lipides » travaillant sur les oméga-3. Elle y soutient son HDR en 2004 « le sixième sens : la mesure du temps » ciblée sur son objet de recherche fétiche, l’horloge circadienne. A la fermeture du LNSA en 2005, saisissant tout l’enjeu des acides gras poly-insaturés dans la physiologie cérébrale, elle convainc Xavier Leverve, alors chef du département AlimH, de maintenir une unité de recherche sur ce thème et crée avec ses collègues l’unité NuRéLiCe (Nutrition et régulation lipidique des fonctions cérébrales) dont elle restera directrice jusqu’à son départ en retraire en octobre 2013. Depuis, elle était membre du bureau de l’association S[cube], promouvant la culture scientifique, et avait participé aux animations de la Fête de la Science au début du mois d’octobre.

Au-delà de son activité scientifique originale et toujours renouvelée, Monique était une militante convaincue, s’engageant dans les groupes de femmes de l’après mai 68 pour le combat féministe, et à la CGT-INRA dès le début de sa carrière pour y défendre les valeurs de la Recherche Publique. Elle s’est battue pour le maintien d’un statut de fonctionnaire pour les jeunes doctorants à la fin des années 70, puis a dénoncé les réformes de l’ESR et le pilotage par les appels à projets, convaincue de la nécessité de maintenir un soutien de base conséquent et des personnels titulaires pour une recherche publique indépendante et forte au service de la population. Monique mettait ses convictions en applications ; en tant que Directrice d’unité, elle privilégiait le collectif, le partage des tâches et des informations, l’équilibre dans la valorisation de chacun, le soutien aux agents en difficulté et un accompagnement sans faille pour la promotion des agents.

Forte et enthousiaste, Monique a surmonté beaucoup d’épreuves ; elle laisse à nombre d’entre nous le souvenir d’une femme libre et joyeuse, aimant la vie, la science et la justice, et défendant ses convictions avec ardeur.

Nos pensées émues vont à sa famille et à ses deux enfants, Laure et Thomas Balasse.

Les obsèques auront lieu le jeudi 10 Novembre à 14h au cimetière de St Rémy Les Chevreuse (Rue Jean Darboux, 78470 St Rémy Les Chevreuse).

La famille de Monique a ouvert un espace d’hommage à l’adresse suivante pour laisser des messages : https://www.espace-hommage.fr/mon-espace/56867de4